M.Fildefer n’aime pas les conflits. Il déteste l’animosité gratuite et les différends futiles issus de certitudes aléatoires.
La mouvance de la pensée est un territoire commun dans lequel nous aimons, lui et moi, nous perdre, quand nous marchons à l’aube vers un soleil naissant, en quête seulement de conserver ce qui nous lie.
Nos regards savent alors qu’il n’est pas besoin d’efforts inutiles pour accorder nos pas.
Je vous livre sa pensée de ce vendredi.
« Je suis parfois surpris qu’il faille, dans les relations, rallumer la flamme pour éteindre l’incendie… »
